mardi 9 juin 2020





AFFICHES

le temps du confinement





sans titre , dos affiches découpés, recollés au scoth, 2* (18*15cm)







tryptique brut, recomposé, agrémenté, 3*40*30 cm







brut 
dos d'affiche redimensionné, 40*30cm
avril 2020 




recomposé
dos d'affiche redimensionné, découpé, recomposé, 40*30cm
avril 2020





agrémenté ou les hirondelles du printemps
dos d'affiche redimensionné, découpé, recomposé, 
peint et ajout de bande de papier, 40*30cm
avril 2020 










sans titre
dos d'affiche redimensionné, découpé, recomposé, 
ajout d'adhésifs, 47*31cm
avril 2020








 
51,8*23=34,5² ou le plan libre
dos d'affiche au format 50,8*23cm, découpé, recomposé au format 34,5*34,5cm
feutre noir et adhésifs, 34,5*34,5cm
avril 2020













dyptique sans titre 2*80*60cm







dyptique partie 1
dos d'affiche, verni et peinture acryliques , 80*60cm
avril 2020





dyptique partie 2
dos d'affiche, verni et peinture acryliques , 80*60cm
avril 2020












sans titre
dos d'affiche, graphite, 50*40cm
avril 2020





sans titre
dos d'affiche, verni et peinture acryliques, canson, 20*20*0,5cm
avril 2020

sans titre
dos d'affiche, verni et peinture acryliques, canson, 20*20*0,5cm
avril 2020









sans titre
bloc d'affiche redimensionné, bois, peinture acrylique, 30*18*1,5cm
avril 2020
















maisons
affiche dont l'encre a été retirée au scotch, 2*24*18cm
avril 2020






 
tryptique à savoir qui aura le dessus, 3*24*18cm






à savoir qui aura le dessus  partie 1
dos d'affiche redimensionné, découpe, peinture acrylique, collage, 24*18cm
avril 2020





à savoir qui aura le dessus  partie 2
dos d'affiche redimensionné, découpe, peinture acrylique, collage, 24*18cm
avril 2020





à savoir qui aura le dessus  partie 3
dos d'affiche redimensionné, découpe, peinture acrylique, collage, 24*18cm 

avril 2020  

collection particulière













le sourire gêné du clown

dos d'affiche redimensionné, peinture acrylique, collage, 14*14cm
avril 2020










lundi 8 juin 2020






AFFICHES




« En prenant l’affiche, je prends l’histoire. » disait Jacques Villeglé.

Ben non, moi pas vraiment dans la mesure où bien que la matière affiche soit ancrée dans son époque, la face arrière que j'utilise le plus souvent, ne renseigne qu'imparfaitement sur la technique d'imprimerie et le papier. Les images du recto qui seraient plus parlantes question histoire et pratiques sociales, ne sont pas souvent utilisées dans le travail.

Je ne reprends pas non plus le terme "dessous d'affiche" de François Dufrêne, puisqu'il exprime autant le verso de l'affiche, que ce qu'il y a sous l'affiche - à savoir d'autres affiches ou un support.

Dos d'affiches me semble donc plus approprié pour décrire le matériau et la face que j'utilise.

Les affiches collées, superposées sont une matière, un support papier donc découpable, multicouche donc pelable, comme les plaques de graffes des "DéGRAPHéS" sont découpables et ponçables.

Celles que je récupère sont dans la rue, disponibles, matériau gratuit, lié à des événements, donc temporaire et voué à la destruction, peut-être au recyclage pour les affiches collées sur panneau d'affichage libre légaux.



pour synthétiser, voilà ce que j'en fais

  • extraction
  • standardisation
    • je peux m'arrêter là ou continuer
  • re-composition par découpe
  • et/ou retrait par découpe et pelage de couche
  • et/ou ajout d'autres matériaux (papier, peinture , ...)
    • dans n'importe quel ordre d'intervention 

Seuls les 2 premiers actes sont pour l'instant systématiques .




extraction


récolte d'affiches dans la rue, en multicouche, sur affichage libre ou sauvage . Une première récolte avait été réalisée rue Mercoeur pour STEUFF caillou (post de février 2020) : le dos de l'affiche a servi de support/fond à 3 dessins, l'un comme simple fond coloré, 2 autres comme fond symbolique lié à la révolte (slogan 2.0) . Pendant le confinement, en recherche de matériau disponible (magasins fermés) : récolte puisée sur les portes d'une ancien transformateur électrique, rue Léon Bureau .

Constat :

La face visible est à base de photographies en quadrichromie . Elles sont principalement dédiées aux concerts et aux sorties d'album où trônent les trombines des musiciens. Récemment vue, une affiche annonçant une tournée … de marque de vêtements !? Beaucoup moins d'illustrations dessinées, d'affiches de typographie sur fond uni : fini ou presque le graphisme mélange d'aplats colorés* et photographies du travail de Villeglé.

Le « brutalisme » façon Raymonds Hains semble encore possible, c'est à dire partir avec le support surtout avec le retour de palissade en planche de bois pour les chantiers, il faut alors aussi compter sur les graffes à la bombe. Mais la ville est un peu trop fliquée maintenant.





* les aplats colorés existent encore dans les couloirs du métro parisien, sur les emplacements publicitaires non vendus : bleu outremer, rouge vif, vert vif médian, jaune ?.


Pour moi, la face cachée est plus intéressante que la face visible . Elle entre dans mon d'intérêt pour les « matières colorées, action aléatoire du temps » prenant actuellement la forme de photographies d'extrait de murs. 





Ce dos est principalement en nuances de blanc, rose, gris-bleu, genre de « allover » avec moins que plus de transferts d'images ou de typographie de l'affiche précédente, probablement en raison de l'évolution de la technique de l'imprimerie, du papier et des encres. Majoritairement : fini les transferts et la typographie qui définissent le travail de François Dufrêne .

La surface est plus ou moins fripée, ce qui a une influence sur la disposition des couleurs et sur le relief.

En mars, la particularité du lieu d'extraction « Léon Bureau » réside dans le support : des portes métalliques, rivetées , peintes mais rouillées. De la rouille reste collée au dos de la première affiche. J'ai pu en récolter avec traces de rouille et écailles de peinture bleu foncé.

Rue Mercoeur après une extraction, il m'est passé par la tête de laisser une empreinte dans les couches d'affiches restantes. J'y ai « gravé », découpé une croix au cutter . Je me suis senti mal à l'aise de le faire, il y avait des passants . Le résultat ne m'était pas probant non plus mais peut-être parce que n'assumant pas, je n'y ai pas mis un grand soin.



standardisation 

Panneaux bruts aux bords irréguliers et fragiles, ils ne m'intéressent pas plastiquement . Ils sont redimensionnés aux formats rectangles ou carrés pour l'instant. Au besoin, je recolle des bords, des angles manquants : je complète . Je n'ai pour l'instant pas repris le(s) format(s) exact(s) d'une affiche standard mais ceux d'encadrements du commerce.
20*20cm
40*30cm
50*40cm

Ce redimensionnement à un format régulier est aussi un rappel du format papier, standardisé sortant de l'imprimerie.

Le format créé dans les panneaux est le résultat d'un choix arbitraire de maximisation de formats standards dans une surface donnée . Bien qu'il s'agisse d'un matériau de récupération « gratuit », je tente de l'utiliser au mieux en limitant les chutes et le gaspillage. En conséquence, les « compositions » graphiques résultantes ne sont que très partiellement préméditées. 










Ensuite, le degré de conservation/disparition des couches est fonction de ce que je décide de faire avec le déjà là. Cela varie . Différents degrés d'intervention sont possibles par rapport à la couche superficielle visible : 

  • l'existant comme finalité en soi, série nommée M.A.F.
  • conservation partielle
  • appui pour le devenir (déclencheur d'intervention)
  • simple support matériel qui disparaîtra plus ou moins

dans tous les cas, le matériau aura quand même des conséquences sur la matérialité de la pièce (état de surface, épaisseur, réaction des autres médiums sur cette surface, ...).



découpe et re-composition

Découper le format selon un processus simple, répétitif et intuitif (sur le moment) . De telle sorte que malgré des permutations, inversions, le format d'origine est recomposé, recollé. Et ainsi de suite. Cela crée des structures proches de De Stilj . 

 



Puisqu'il s'agit d'un travail sur le format, la question d'un cadre, d'un passe-partout qui déborderaient sur le format est exclu.


Présenté en l'état comme le préconisait le mouvement Support-Surface ? Marouflé sur un matériau plus rigide format identique ?  dans une caisse américaine à l'instar de la manière dont les travaux de Villeglé et Dufrêne sont actuellement présentés dans les galeries ou conservés dans les musées. ?

A.P. Arnal, C.Viallat / support-surface. galerie Mascota




François Villeglé - galerie Vallois - 2016



 

ajout/retrait

La matière brute est un peu plus modifiée . En plus d'être potentiellement décomposée-recomposée, des parties sont retirées, des éléments étrangers sont ajoutés :

  • découpe et décollage partiel de couches
  • retrait de la couche d'impression par scotch (face recto de l'affiche)
  • trou + fond coloré supplémentaire à distance
  • peinture, feutre, graphite ...
  • formes brutes géométriques d'un autre matériau ou peintes
Une part de hasard entre en jeu puisque, si je décide de retirer des couches, je ne sais pas à l'avance ce que je vais trouver, mais comme pour les DéGRAPHéS, je peux orienter au fur et à mesure des "découvertes". 
 
La série ASQALD "à savoir qui aura le dessus", est sur ce principe de retrait et rajout. L'intension  est de perturber visuellement la hiérarchie de la superposition des couches grâce à des formes contrastées qui semblent passer devant, derrière.

Par le travail sur ces couches retirées ou rajoutées, je rejoins celui des INTRUSIONS et des TTBR (Très Très Bas Relief).



papier peint

La matière brute peut être plus ou moins modifiée . En plus d'être potentiellement décomposée-recomposée, des parties sont retirées, des éléments étrangers sont ajoutés pour former un pattern, un module. Il est scanné, potentiellement modifié sur logiciel de DAO, édité en feuille et collé sur support mural, panneau d'affichage urbain.
 
Le premier opus retour à l'expéditeur a été réalisé sur panneau d'affichage libre, rue Sarrazin (Nantes) en février 2020 dans le cadre de l'exposition à ciel ouvert "pour l'amour de l'Art".














INTRUSIONS





dans L'Italie et ses merveilles , ouvrage collectif, éditions hachette, coll. Réalités, 1960
(série de 16 + 5 hors série collages/dessins réalisés lors du premier mois de confinement, printemps 2020)










16 dessins/collages
feutre, acrylique, collage, 16* (31*24cm environ)
mars 2020, période de confinement lié à la pandémie du Covid-19.


Au départ, il n'était pas question d'une série, simplement d'explorer les possibilités d'un travail graphique sur des photographies ou des reproductions que je fais depuis cette croix grecque plantée dans un paysage photographié par Pierre Tairraz "la ferme des Charousses" (réalisée l'été 2016-post du 1er juillet 2019).
La série est une matrice à double entrée de 4 rangées et 4 colonnes, elle donc constituée de 8 séries de 4 dessins .

Mais, l'idée de série structurée n'est venue qu'au bout de 6 dessins dont un réalisé l'été 2019.

Juxtaposés, il s'en dégageait des points communs .  2 orientations émergeaient :
 _ le choix de l'image, ce qui était photographié (que se soit la chose elle-même ou une représentation de cette chose)
 _ ce que j'avais rajouté

Ainsi des "choses" photographiées, j'ai dégagé 3 thèmes : 
_ animal
_ escalier
_ urbain 

tandis qu'en éléments rajoutés, je dégageais :
_ (dessus-dessous) l'anti-perspective
_ trames
_ tangram




Ensuite, je me suis contraint pour le choix de l'image dans le livre et de ce que je rajoutais sur cette image afin de rendre cohérent l'ensemble des 16 dessins .

Ainsi pour compléter,
_la série pour thème "drapés" a pour origine les uniformes des nonnes descendant l'escalier, noté couvent dans le tableau.
_la série pour rajout "humour" a pour origine le dindon, d'abord choisi pour compléter la série animal.

Chaque dessin a une "histoire" particulière tout en étant lié aux autres des 2 séries dont il dépend.
La biche a été remplacée par la tête de bélier tête au carré .





série anti-perspective
feutre noir, peinture acrylique, collage, 31*24cm environ

tête au carré
semblant de constructivisme se faisant traité de "baroque"
la châsse d'ilaria dell Caretto
terrain d'un sport inconnu

















Ce mode d'intervention est à l'origine de mon travail sur des images photographiques existantes . J'inclue une forme dessinée géométrique plane, généralement noire qui de part sa relation avec les éléments présents sur l'image contredit la perspective par un jeu de dessus/dessous non euclidien.
Le dessin rajouté est forcément contextuel à l'image 2D .


série trames
feutre noir, 31*24cm environ

sans titre
sans titre
sans titre, hommage à Sol Lewitt
ça manquait d'ouverture
série humour
feutre noir, crayons aquarelle, collage

le dindon de la farce 
 ou pour sa fête, on lui a préparé une belle farce ...
 ou ça va être ta fête !
la bateleuse et le chapardeur
l'invitation à la danse du tapis
à très vite! Yves.



série tangram
feutre noir, peinture acrylique, collage

sans titre
nonnes descendant un escalier, hommage à Duchamp
le bain de soleil
Temple Gramme en lévitation











 























série animal
feutre noir, crayons aquarelle, 31*24cm environ

sans titre
tête au carré
le dindon de la farce 
 ou pour sa fête, on lui a préparé une belle farce ...
 ou ça va être ta fête !
sans titre




série escalier
feutre noir, collage, acrylique, 31*24cm environ

sans titre
un semblant de constructivisme se faisant traiter de "baroque"
la bateleuse et le chapardeur, d'après Alain Sécha
nonnes descendant un escalier, hommage à Duchamp

série drapés
feutre noir, crayons aquarelle, peint.acrylique, collage, 31*24cm environ

sans titre, hommage à Sol Lewitt
la châsse d'Ilaria dell Caretto
l'invitation à la danse du tapis
le bain de soleil































série urbain
feutre noir, collage, peinture acrylique, 31*24cm environ

ça manquait d'ouverture
terrain d'un sport inconnu
à très vite! Yves.
Temple Gramme en lévitation




















et 4 dessins hors série 




l'enlèvement
crayons aquarelle, 31*24cm environ
mars 2020












la biche
crayons aquarelle, feutre noir, 31*24cm environ
mars 2020













au carnaval, une ambiance contagieuse cette année
crayons aquarelle, collage, 31*24cm environ
mars 2020
réservé

les personnages colorés sont extraits du livre "the lost graffiti of Berlin" (voir publication du 1 mars 2020)













sans titre
collage, 31*24cm environ
mars 2020














samedi 6 juin 2020






STEUFF XX
carnaval
le Brocéliande, Nantes, février 2020 











Dans le fanzine, ce texte est précédé d'un calque sur lequel des gommettes "confetti" ont été collées aléatoirement. Ainsi, les 30 exemplaires édités lors de la parution sont uniques.











l'homme sauvage
cadre bois verni, plaques de verre, adhésifs, impression sur canson collé sur isorel, crayons aquarellables
26,4*20,4cm
collection particulière

L'homme sauvage est un personnage légendaire européen incarnant le retour du printemps, la nature se vengeant des excès humains à son encontre. Il apparaissait lors du carnaval traditionnellement en février, annonçant le retour du printemps. Il pouvait aussi intervenir dans les charivari, sorte de défilé "monstreux" de personnes d'une communauté déguisées afin de garder l'anonymat et manifestant leur désaccord par rapport à l'attitude de personnes de cette communauté, pouvant aller jusqu'au lynchage. On s'approche ainsi du croquemitaine, du krampus (père fouétard) accompagnant St Nicolas, du boogeyman anglais, schwartze Mann ou Butzemann allemand. Un lien plus ancien est à chercher, selon Anne Lombard-Jourdan, du côté de Cernnunos, dieu cerf des gaulois . Charles Fréger, à travers sa série photographique et livre "Wilder Mann"(édition Thames&Hudson, 2012)  a fait le tour de l'Europe pour témoigner de la survivance du personnage. 






 



de l'homme sauvage à Arlequin
peinture acrylique sur toile 
33*24cm

De lointaines lectures sur l'histoire du carnaval, j'ai retenu que l'homme sauvage serait l'ancêtre d'Arlequin, personnage de la Commedia dell'arte  . Le costume d'Arlequin à base de losanges colorés est une stylisation du costume en feuilles de l'homme sauvage qui ne s'habillait que de ce qu'il trouvait dans la forêt où il vivait, comme Arlequin à l'origine. Tout comme l'homme sauvage, Arlequin peut être imprévisible, fourbe, méchant et violent .








papa asinae, le pape des ânes
peinture acrylique sur canson
30*24cm

Notre Dame de Paris, de Victor Hugo s'ouvre par la description de 2 évènements simultanés, hasard du calendrier, jour de la Saints Innocents (26 décembre)  : la tenue d'un mystère devant une délégation d'ambassadeurs flamands au Palais de justice de Paris et  l'annuelle "fête des fous" qui se tenait traditionnellement ce jour-là. La "fête des fous" était un genre de carnaval des étudiants du clergé qui se lâchaient, singeaient la liturgie jusque dans les églises en entraînant le peuple avec eux . Ils élisaient un " roi" ou "pape" des fous qu'ils montaient parfois sur un âne. Dans le roman, c'est au cours d'un concours de grimace que Quasimodo remporte le titre à l'unanimité.

Dans le carnaval, il est question d'inversion des valeurs pour un jour, c'est ce que représente ce titre honorifique donné à quelqu'un qui ne peut prétendre à rien de ce genre, ce n'est donc pas complètement flatteur bien que symbolisant l'envie du peuple de tout bazarder en particulier les élites en place. L'équivalent existe avec l'élection du "roi du carnaval" qui a dérivé plus tard (au XXème s ?) par l'élection des reines ou majestés montées sur leur char au carnaval, honneur et reconnaissance locales pour les plus belles filles du coin, du moins celles qui se présentent à l'élection et qui feront la bise aux coureurs cyclistes ou qui remettront des coupes aux boulistes lors des fêtes locales de l'année ... A Nantes en plus des majestés, il est toujours question d'un "roi du carnaval" invité par le comité organisateur. En 2018, Grichka Bogdanoff fut ce roi ... son frère également convié, avait été retenu par des démêlés avec la justice.

C'est la tendance Dysneyland : tout personnage légendaire, mythologique un peu sombre, méchant, malfaisant devient inoffensif et sentimental voire niais ... vampires, loupgarou, sorcières, fantômes, ... même les zombies y sont passés (iZombie, Warmbodies, ...). Reste quoi ?







Noëlla est contente
montage numérique, impression sur canson
24*18cm
collection de l'artiste (puisqu'il s'agit de sa mère ...) 








mercredi 20 mai 2020






INTRUSIONS






dans une monographie de James Ensor, ed. Hypérion, Paris, 1943
(suite du 1er juillet 2019) 











page 49, L'étonnement du masque Wouse, monographie de James Ensor, ed. Hypérion, Paris, 1943
encre sur papier imprimé, 30*24cm




















page 97, Coquillages et poissons, monographie de James Ensor, ed. Hypérion, Paris, 1943
encre sur papier imprimé, 30*24cm

















page 103, La brodeuse, monographie de James Ensor, ed. Hypérion, Paris, 1943
encre sur papier imprimé, 30*24cm


















page 111, Squelettes se disputant un pendu, monographie de James Ensor, ed. Hypérion, Paris, 1943
encre sur papier imprimé, 30*24cm



















page 152,  La mort poursuivant le troupeau des humains, monographie de James Ensor, ed. Hypérion, Paris, 1943
encre sur papier imprimé, 30*24cm


















page 159, Les bains d'Ostende , monographie de James Ensor, ed. Hypérion, Paris, 1943
encre sur papier imprimé, 30*24cm
 




DéGRAPHés
avec titre















dégraphé "la face cachée de la lune"
plaque de peinture aérosol arrachée, retravaillée, diamètre 15cm, poussières de ponçage et acrylique sur isorel, 20*20cm 
février-mars 2020


























dimanche 1 mars 2020






INTRUSIONS


 










dans "the lost graffitis of Berlin"
franscesco e alessandro Alacevich
éditions GREMESE international, Rome, 1991 










page 95
feutre noir, peinture acrylique sur reproduction couleur, 24*21cm
février 2020











page 25
feutre noir sur reproduction couleur, 24*21cm
février 2020
page 93
feutre noir sur reproduction couleur, 24*21cm
février 2020

page 69
feutre noir sur reproduction couleur, 26*21cm
février 2020











page 49
feutre noir sur reproduction couleur, 26*21cm
février 2020











page 39
feutre noir sur reproduction couleur, 26*21cm
février 2020











page 125
feutre noir sur reproduction couleur, 26*21cm
février 2020











page 47 ou 3 bienheureux quittant la ville
feutre noir sur reproduction couleur, 26*21cm
février 2020
collection L.P.
 
page 91 ou la dispute pourrait mal tourner
feutre noir sur reproduction couleur, 26*21cm
février 2020
collection L.P.
 
page 83 ou vanité à la citrouille
feutre noir  sur reproduction couleur, 24*21cm
février 2020

le chapeau flou de la femme confuse
feutre noir sur reproduction couleur, 24*21cm
février 2020
collection S.M.